26/01/2016

Un plongeur et trois voisins (2006 republiée le 26/1/2016)

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Après avoir plongé dans les bras de Morphée quelques heures réparatrices, j’ai replongé sur le net à la recherche de l’homme-qui-plonge-dans-mes-yeux. Il est présent, magnifique.  Nous reprenons la discussion là où nous l’avions laissée hier, et je découvre, oh comme c’est romantique, que nous sommes nés le même jour. C’est pas fabuleux ça ? Un signe de Dieu.  Je crois aux signes, c’est mon côté bêtement romantique qui veut ça… Son film préféré est le même que le mien : c’est l’homme de ma vie.  Il adore le spaghetti bolo tout comme moi : je l’épouse demain.  Nous adorons le même slow : ça y est, j’ai de quoi ouvrir le bal le grand jour.  Je sais, c’est d’un ridicule fou, mais je suis comme je suis et j’ai des difficultés à ne pas prêter attention à tous ces « signes »… qui avec le recul me poussent toujours dans les bras de la mauvaise personne.  Enfin nous n’en sommes pas encore là.  Nous sommes nés le même jour et c’est marrant comme coïncidence.  Après tout je n’avais qu’une chance sur 365 d’être née le même jour qu’un internaute… et encore moins la même année.

A part ce grand point commun, pour le reste … j’ai beau chercher mes fameux signes, je n’en vois aucun. On n’a absolument rien en commun, et c’est l’anti homme de ma vie par excellence.  Mais qu’est-ce que je me marre en discutant avec. 

D’un autre côté, vu mes premières expériences absolument sidérantes, je préfère multiplier les « pistes »… et je tchatte avec diverses personnes en même temps (au risque de me faire sermonner par des Toutàtoi et autres personnages du même acabit…). J’ai notamment un contact qui vit… à deux rues de chez moi.  Son pseudo étant son prénom, pour préserver son total anonymat (non les filles, vous ne vous ruerez pas sur mon voisin, je me le garde), je l’appelerai « Voisin ».   J’ai également un autre contact qui vit… à deux rues de chez moi.  Pour préserver son anonymat je l’appellerai Voisin II.  Et j’ai un troisième contact qui vit… à deux rues de chez moi, que j’appellerai Voisin III.  Aucun problème de vue pour vous, je vous confirme avoir trois Voisins … Incroyable le nombre d’hommes célibataires dans mon quartier.  Voisin tout court est beaucoup plus jeune que moi, hyper rigolo, je suis écroulée sur mon clavier, au désespoir de mon rat domestique (vous ai-je déjà parlé de mon rat ?) qui me regarde d’un air horrifié qui semble dire « vite, un médecin pour cette bipède hystérique ».  Voisin vit chez papa-maman-le-chien-le-chat.  De Voisin II je sais très peu (et ça rime), il est très secret.  C’est sans doute ce qui m’intrigue en lui.  Me fait beaucoup rire aussi.  L’humour est très important pour moi.  Mais l’humour sur le net n’est pas toujours prometteur pour une future rencontre en live… On peut se bidonner derrière son écran et s’endormir face à l’individu…  Quant à Voisin III, il vit vraiment tout tout près (oui on s’est avoué nos rues…) et je le soupçonne d’avoir l’intention de vouloir me rencontrer très très rapidement, du genre il va zoner dans ma rue un temps fou jusqu’à me croiser par hasard… Il m’a déjà demandé à quelle heure je partais jober… c’est révélateur.

Tout ça me rappelle le titre d’un vieux feuilleton que je n’ai jamais regardé, mais dont on parlait régulièrement, « Neighbourghs » - ou quelque chose du genre – un truc australien avec Kylie Minogue, à l’époque anti sex symbol par excellence (comme quoi une transformation radicale est toujours possible), et son fiancé du moment Jason Donovan, qui me faisait fantasmer à mort… Qui se souvient de son duo avec Kylie ??? Aah, comme je l’ai fredonné, ce duo.

Bref, j’en reste là et vous dis à demain… sur le net… dans un nouvel épisode de Neighbourghhhhhhs.

 

16:53 Écrit par Anais | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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